mardi 31 janvier 2012

Hivernale du Raid Normand: le compte-rendu de Didier avec notre reportage photos

C'est la fin de la c.o., le jour est levé, on a pointé notre dernière balise, on descend sur Le Trait


On n'a pas quand même pas complètement l'impression de s'être raté, mais cela ne nous empêchera pas d'avoir envie d'en refaire...

Sur un plan personnel, je me trompe en reportant un azimut, alors arrivé au point prévu, on cherche, évidemment on ne trouve rien et il ne me vient pas à l'idée de le retracer pour vérifier donc on finit par laisser tomber. En plus ceux d'après étaient par conséquent faux également, heureusement il ne restait qu'une balise avant le bivouac et la distribution d'une nouvelle carte, balise qu'on a trouvé en suivant le ballet des lucioles.

J'avais tout tracé avant de partir pour pouvoir le faire dans de bonnes conditions d'éclairage et de stabilité, mais cette mésaventure donne à penser qu'il vaudrait peut-être mieux ne tracer que deux ou trois postes d'avance pour limiter les décalages et report d'erreurs.

Je dois dire aussi que je commence à avoir des difficultés pour lire les détails d'une carte IGN au 1/25000 à la lueur de la frontale. Cela fait déjà quelques courses que j'ai remplacé les lentilles par les lunettes afin de pouvoir les soulever pour regarder de près (Je me souviens de ma grand-mère faisant ce geste lorsque j'étais enfant et pourtant elle ne faisait pas de CO)

L'autre grosse perte de temps est un choix d'itinéraire direct entre postes au lieu de suivre sagement les chemins. Pari audacieux mais perdu car après avoir galéré dans les ronces et des ornières de chantier gigantesques, on a été contraint de se rabattre sur un itinéraire encore plus long et carrément hors carte!

Le parcours était très agréable, jamais monotone avec notamment le passage près d'un château superbement éclairé. La météo a été idéale, je n'ai sorti gants et bonnet que pour la fraicheur du petit matin. L'entente dans l'équipe a été parfaite mais ça n'est pas une surprise.

Ce n'est donc pas un sentiment de déception qui domine et je crois pouvoir parler au nom de l'équipe, d'autant plus que l'organisateur a salué notre performance pas si évidente à notre âge (nous avions de toutes les équipes la moyenne d'âge la plus élevée!!)

A+

Did

Non pas le poinçonneur des Lilas mais le poinçonneur au bonnet lilas ...


20h30, le départ est donné, les équipes à 4 pattes, reportent les balises sur les cartes




ça va mieux de jour pour lire la carte


9h36' Le Trait, on est arrivé !




En pleine nuit près d'un stade, on récupère les cartes pour la seconde partie de la c.o. Il gèle et on reporte les balises.




Vestiaires du stade. Mi-parcours de la c.o., un gobelet d'eau chaud et çan repart.




Superbe château éclairé en pleine nuit




L'accouplement de tortues c.o. rouges ? Non les équipes du raid Hivernal qui reportent leurs balises au départ !




Le jour se lève, ça galope toujours.




C'est le briefing avant de monter dans les bus




avant le départ, derniers moments de repos, derniers préparatifs




la potion magique, seul Didier en connaît la composition...




Une petite semoule et hop on part...

dimanche 29 janvier 2012

Hivernale du raid Normand: une belle participation des Maratouristes mais avec quelques regrets !

L'équipe des Maratouristes composée de Didier, Sophie, Henri et Philippe a pris la 50ème place (sur 63 équipes classées) de la douzième Hivernale du raid Normand.
55 km, 52 balises dont seulement 21 cartées, les autres étant à reporter, une froid pas chaud (entre 2 et -2° contre -5 à -7° en 2011), quelques erreurs de report ou de choix tactique et le bon classement de la même équipe en 2011 (36ème sur 118) s'envolait.
Revanche en 2013 !

Un mois de février très "dénivelé" pour Didier !

Est-ce pour bien débuter sa préparation pour les 240 km des Pyrénées fin août avec Stéphane et Jean-Yves ?
Est-ce pour bien figurer au nouveau classement Maratouriste du dénivelé ?
Le fait est que ce mois de février sera très tendance "dénivelé" pour Didier.
Le trail du Bourget-en-Huile (31 km et 1100 m+) le 19 février et le trail de Lavault-Saint-Jacques et des gorges du Cher (25 km et 980 m+) le 26 février, voilà un joli programme.
Plus de 2000 m+ en deux semaines, cela met inévitablement la pression sur les prétendants au podium "dénivelé" et surtout sur Philippe qui a annoncé viser la première place de ce classement.



* On notera que le trail du Bourget-en-Huile (village situé sur la route montant au col du Grand Cucheron) se court près de chez les parents de Philippe en Savoie. En grimpant aux "Tours" au-dessus de Saint-Pierre, on a la vue sur la vallée des Huiles.
* Enfin, Lavault Saint-Jacques est situé près de Montluçon où Jacques a de la famille. Le parcours du trail passerait même devant la maison d'une nièce de Jacques.
* Pour le trail de Lavault, Didier et Flo (inscrite aussi sur le 25 km) bénéficient d'une promo des organisateurs offrant l'hébergement chez l'habitant aux 25 premiers inscrits venant de plus de 150 km, ce qui est leur cas !

Le trail de Soulaires sous la neige: possible samedi prochain !


Est-ce une blague de la météo ou une possibilité ? On le saura samedi prochain. Toujours est-il que le site Météociel annonce de la neige pour le trail nocturne de Soulaires samedi à 18h30 !!!

samedi 28 janvier 2012

Hivernale du raid Normand, un nouveau joli défi pour les Maratouristes

Ce soir samedi, une équipe de 4 Maratouristes va prendre part à l'Hivernale du raid Normand. Il s'agit d'une course d'orientation au score avec 2 parcours de 55 km (le nôtre) et 42 km.
* 18 heures distribution des dossards dans le gymnase du Trait (Seine-Maritime)
* 19h15, briefing
* 19h45, tout le monde (plus de 120 équipes dont 65 sur le 55 km) monte dans des bus direction le départ (lieu inconnu...)
* 20h30 départ pour une nuit d'orientation en poinçonnant le maximum de balises, avec obligation de revenir au Trait avant 10 heures le lendemain matin.

Il fera finalement assez froid surtout en fin de nuit. On n'aura surtout pas de pluie ni de fortes gelées comme en 2011.


L'équipe 2011, Sophie, Henri, Philippe et Didier. On prend les même et on recommence en 2012.

Soirée des sportifs drouais: 4 Maratouristes honorés

Lors de la traditionnelle soirée de remise de récompenses aux sportifs drouais, 4 Maratouristes ont été honorés.
Didier, Denis et Christian finishers du Raid de 177 km du Morbihan, et Philippe finisher de deux ultras de plus de 110 km dans l'année.
Christian, absent, ses trois coéquipiers sont montés sur le podium recevoir leur trophée et une boîte de chocolats Jeff de Bruges.

Philippe, Denis et Didier en compagnie de Catherine Rault 1ère adjointe au maire et du responsable du magasin Jeff de Bruges

Une belle brochette de Maratouristes, les récompensés en compagnie de supporters, Mickey, Luis, Nicolas, Florence, Isabelle, Jacques.

Pendant la soirée, des démonstrations de VTT très spectaculaires

Les célèbres Crazy Dunkers ont également enthousiasmé le public

vendredi 27 janvier 2012

Récompenses aux sportifs drouais: 3 Maratouristes honorés

Comme tous les ans, la ville de Dreux récompense les sportifs drouais qui l'ont mérité.

Quatre d'entre nous devraient ainsi être récompensés ce vendredi soir, Denis, Christian et Didier pour avoir fini les 177 km du Raid du Morbihan, Philippe pour avoir bouclé deux ultra-trails de plus de 110 km dans l'année (6666 occitane et TDS).

Christian a inauguré pour les Maratouristes cette cérémonie le 4 février 2007

Philippe, JP, Denis et Edith ont suivi le 8 février 2008

Henri fut aussi récompensé en juin 2009

Venez nombreux assister à cette cérémonie qui débute à 19h30 au palais des sports.

jeudi 26 janvier 2012

Hivernale du raid Normand, froid mais pas mouillé !


La météo annonce le retour des températures hivernales ce week-end. Cela tombe bien, une de nos équipes (Didier, Sophie, Henri et Philippe) courent l'Hivernale du raid Normand.

On devrait toutefois être épargné par la pluie et avoir un ciel plutôt clair. Météociel annonce même un grand soleil pendant la nuit de samedi à dimanche !

Raid 28, le compte-rendu avec photos de Stéphane

Une belle équipe dans le parc du chateau de Versailles


Le Raid 28, c’est le double A pour moi !
Je prends la tête provisoirement de 2 challenges inventés par Philippe : 100km et 18h49 de course… Ne manque que dénivelé mais 1350 m+ quand même !
Les points négatifs :
Thierry fait une grosse chute à vélo 2 jours avant le raid ; il a du mal à marcher et va serrer les dents très fort par moment ; de plus, avec son nouveau boulot et ses 4 heures de trajet quotidien , il ne peut s’entraîner correctement.



Mumu a toujours des doutes sur son genou.
Jean-Yves est victime d’une intoxication alimentaire ; il a dormi dans le gymnase avant de partir et a envie de vomir quand il se lève ; la nuit va être longue ! De plus, il a mal fait son sac : il doit aller chercher des piles pour ses lampes et , je ne le saurai que plus tard, il n’a pris que 2 litres d’eau alors qu’il est souffrant et assoiffé…
Véro se sent très stressée par la course, d’autant plus que Christophe, son chéri orienteur, n’est pas là ; pourtant, on ne lui met pas la pression.


Stéphane : j’ai perdu 5 kg en 2 semaines et je me sens un peu faible…
La course : après s’être tous retrouvés dans le gymnase de Houdan, on mange ensemble un repas froid car le départ est à 21h ; on se prépare, ne sachant pas si la pluie était aussi invitée ; par contre, on sait qu’il va faire 8° C au plus froid. Un petit coucou amical à Maurice Chenais, Michel ( l’Electron, notre ex-orienteur), et à Sophie Dubois qui est dans l’équipe de Christian Bouteille ( Bottle chez UFO).

Décor royal pour cette édition 2012


Dès la réception des cartes, on s’installe sur une table réservée par Véro qui a déplacé les affaires des bénévoles et on se met au report ; j’avais dit qu’on ne devait pas s’attarder dans le gymnase, on ne mettra que 15’ pour reporter les vertes jusqu’à la barrière horaire de 12h30 ; un record, comparé aux 45’ de l’an passé !


Report nocturne


Très vite, on s’aperçoit que le parcours est plat, monotone, au milieu des champs, avec un peu de bois de temps en temps ; il y a beaucoup de vent, mais dans le dos, du début à la fin ; juste une petite averse aussi. Sur le 1° carton, on laisse 2 bleues de côté, mais on fait un carton plein sur les vertes et quelques bleues faciles.


Jean-Yves et Thierry prennent la carte à tour de rôle, et sont remis dans le chemin par Véro qui guette ; Mumu a le road book et les définitions ; je poinçonne.
Dans la forêt de Beynes, près de Thoiry, on se retrouve dans un gisement de gaz, avec plein de clairière aménagées pour « pomper » le gaz ; on se met à chercher des bleues en poste à poste ; il y a la photo de la clairière suivante sur chaque balise, il faut juste en trouver 6 je crois parmi une petite vingtaine ; ça marche pour les 2 premières, mais après, par hasard, on tombe sur la dernière et on n’a plus aucune indication ; de plus, on est perdu ! Après 10’ de discussion, on décide d’arrêter la chasse aux bleues ; mais Véro décide de suivre une équipe qui passe par là ; et finalement, ils nous ramènent à la balise qu’on devait chercher, ce qui nous permet de continuer le grand chelem sur cette série de bleues ; cette Véro, quelle tricheuse !



On continue notre chemin ; à un arrêt pipi, ma lampe s’éteint, je reste dans le noir pour rattraper les autres ; ça monte longtemps ( 500m) ; arrivé en haut, je m’aperçois que j’ai perdu le carton de pointage !!!( j’en connais qui perdent bien le doigt électronique) ; je redescends à fond, sans mon sac mais avec Thierry ; je flippe ! Mais on le retrouve en bas, près de la balise ; ouf !! Faut juste remonter…Pendant ce temps, les autres ont improvisé un report nocturne pour la suite du chemin : ils sont géniaux ; même pas une vanne contre le capitaine, en plus, ils bossent ! En route, on cherche une verte près d’une mare ; on a cherché longtemps, cette foutue mare ; Jean-Yves déclare qu’ils ont déplacé la mare ! On finit par la trouver ; heureusement les filles nous attendaient assises…
On continue ainsi jusqu’à un parking où il y a une « mémory » : 5 balises à mémoriser avec leur cap en 28 secondes ; on s’organise avant et on y va ; on reporte tout sur la carte après et on décide de partir pointer des bleues ; erreur fatale ; on ne trouve pas ma balise, on fait demi-tour au bout de 10’ ; on ne trouve pas celle de Thierry ; aller, retour, re-aller, re-retour, re-re-aller ; punaise, je leur dis de partir et on retourne dans le même chemin pour la 3° fois !!! Je pointe la 46, une verte toute proche, mais on ne trouve aucune bleue en 45’ ; on finit par partir et on se refait des longues lignes droites dans la plaine, en trouvant les vertes au bord des chemins ; facile et sans grand intérêt, pour moi.


Au matin, on arrive dans une forêt ; je me régale à poinçonner des bleues que les gars trouvent sans me laisser de répit; à gauche200m, à droite, 300m, etc…J’ai la patate…
Et puis, Jean-Yves annonce qu’il n’a plus d’eau ! Heureusement, on est près de la gare de St Nom La Bretèche ; juste avant, je vais demander un demi litre d’eau à des scouts très sympas ; puis à la gare, j’envoie JY chercher de l’eau dans les WC de la gare ; il demandera à la guichetière et reviendra avec 2l et 2 bidons ( car les filles et Thierry sont aussi un peu justes) ; on est sauvés mais je râle car je suis le seul à avoir pris 4.5l d’eau comme tous les ans ; je comprends pourquoi tout le monde galopait aussi vite !!!


Olivier, organisateur de la Montagn'hard

On arrive dans le parc du château de Versailles ; qu’est-ce que c’est long !!! Mais c’est vraiment très beau et surprenant pour un Raid « nature ». Il faut contourner le canal, au milieu des joggers et des touristes ; il y a plusieurs équipes toutes couvertes de boue ; on arrive à 12h03 pour une barrière horaire à 12h30. Dans le camion des Kikourous, il y a l’équipe de Sophie Dubois : leur capitaine, Bottle, est blessé, ils rentrent avec lui…


Sophie Dubois qui a couru notre Maratrail et qui fera bientôt quelques courses avec nous

Dans Buc, Jean-Yves et Thierry nous font passer par le haut sous les arcades ; Véro et moi voulons passer par le bas ; arrivés par le haut, il faut redescendre un escalier monumental, sauter dans l’eau ( 1° et seule fois où on se mouillera les pieds), traverser le tunnel et pointer au PC ; les gens qui tiennent se poste sont étonnés de nous voir arriver à l’envers !!Et ils nous épargnent le retour par le tunnel ; du coup, la remontée est plus facile ; il faut avancer au plus vite pour ne pas prendre de pénalité ; d’autant que Thierry commence vraiment à peiner.
On se dépêche donc d’en finir ; il y a une brande ligne droite ventée sur le plateau de Saclay ; je marche derrière à 7km/h , juste devant Thierry qui essaie de courir , mais qui n’y arrive pas ; JY et les filles sont loin devant ; il y a plein d’équipes.


Mumu et Véro sont déchaînées : elles arrivent devant leur lieu de travail, comme à la Noctorientaion ; on prend la piste dans le sens inverse ; mais avant, Thierry jette l’éponge ; il est vidé malgré 3 gels consécutifs ; Mumu l’oriente vers le prochain Contrôle, et nous partons à 4 pointer des bleues et des vertes ; j’ai très mal sous les pieds ; je sens les ampoules et les échauffements ; je laisse JY pointer 1 verte et 1 bleue avec Mumu ; je ne peux plus descendre tellement ça me chauffe sous la plante des pieds ; Véro nous fait descendre une côte de 70m de D- ; mais on ne trouve rien ; je peste ; c’est de la faute de JY qui a mal fait le report, dit-elle ; elle a sans doute raison, mais il faut remonter et se dépêcher ; on retrouve Thierry et on finit par le même chemin que l’an passé.



La soupe, les chaussures à enlever, la douche sans eau !!! un bon repas ensemble ; une part de galette pour l’anniversaire de Véro ( super ton cadeau, Véro : un Raid 28 avec un bon classement) et on repart ; Thierry fait sa 2° sieste dans la voiture, Jean-Yves se réveille à Chartres ; Mumu me fait la causette, comme d’hab, pour que je reste éveillé.
Je me suis couché à 20h07 et réveillé à 7h00 le lendemain !!
Bilan : je ne me suis pas éclaté, même avec mes amis ; la faute au parcours monotone du début ( qu’est-ce que ça aurait été sous la pluie !) et à l’envie d’avancer pour glaner des minutes ou ne pas en perdre ; c’était bien mieux à la Mégalonight et à la Noc… J’ai eu mal aux pieds à la fin.


Papy Turoom est un sacré menteur : on partait pour 80 à 90 km ( 86km en 2011) ; on en a fait 10 de plus, soit 2 heures à 5km/h alors qu’il nous laissait 1 h de plus ; 100km, c’est trop long, surtout pour des non- habitués des CO comme nous. Notre classement me donne envie aujourd’hui mardi de remettre ça ; mais dimanche, je pensais comme Véro à arrêter.
Finalement, nos blessés et nos filles ont été super ; je suis fiers d’elles et d’eux, même s’ils m’ont grugé sur leur sac !!!
Place à la récup et aux souvenirs…
Steph-capitaine des PCLPCB

JP à la Ronde des Sables VTT du Mans


Il y avait foule au départ de la Ronde des Sables au Mans

La ronde des sables,

La rando vtt sarthoise la plus populaire avec à peu près 2000 participants et départ groupé sur le circuit des 24 heures du Mans (près de la ligne droite des Hunaudieres).

Beaucoup de monde au départ, beaucoup de monde aux ravitos , beaucoup de monde sur les parcours et ...... beaucoup de monde à l'arrivée. On ne se sent jamais seul. Rando très sympa et surtout très roulante avec quelques entonnoirs , des sapins à n'en plus finir et du sable. Le terrain était excellent et les montées rares donc je finis les 50 km avec des jambes d'une rare fraicheur en descendant de mon vtt. 2h31' d'effort , c'était parfait pour un dimanche matin et pour réveiller chez moi l'envie de faire enfin mon ... 24 heures...?!?

jp


JP près de la célèbre courbe du circuit des 24 Heures (quel est son nom ?)

mercredi 25 janvier 2012

Trail du sancy, quelques photos de Philippe

Le départ sous un ciel très gris et très bas. 5°.

Après près de 2 km plats descendants pour sortir du Mont Dore, on attaque, sur du bitume (mais cela ne va pas durer) la montée vers le lac de Guéry. Plus de 1000 coureurs, ça fait du monde.

On quitte la route et on aborde des sentiers inondés d'un torrent de boue !

On passe par de petits couloirs où doubler n'est pas facile. Le parcours est encore commun aux deux courses.

Au-dessus de la forêt, on attaque les alpages, le vent se lève, on arrive dans les nuages.

On est au sommet de cette première montée, on bifurque à droite vers le lac du Guéry. On voit au fond la neige de la banne d'Ordanche où l'on passera tout à l'heure.

Derniers hectomètres avant le lac, sur des alpages détrempées

Découverte pour Philippe: le passage au bord du lac de l'autre côté par rapport aux passages des années précédentes. On y grimpe quelques lacets.

Arrivée au ravito du 10ème km, ça va, direction le 30 bornes.

Aussitôt, les coureurs sont plus espacés sur le 30 km. Quelques passages sympas en sous-bois avant le plateau venté !

Beaucoup de vent, de fortes rafales et la température qui baisse. On est sur le plateau. Pas facile de courir.

Le sommet de la Banne d'Ordanche approche. Quelques passages enneigés !

On redescend sur le ravito de Murat. Sans le vent, on trouve qu'il y fait presque chaud !

Longue portion à niveau entre Murat et la montée sur le Puy Gros. Il faut courir, même dans la gadoue !

La montée est assez longue, pas facile. Je double pas mal. Mais on reprend du vent sur le Puy Gros puis la descente s'amorce dans un passage technique et enneigé

On continue à descendre et on arrive à la jonction avec le 20 km

Les 500 m- de descente se termine au bord de la Dordogne. Là aussi on trouve qu'il fait chaud !


Et c'est enfin l'arrivée avec la petite remontée finale qui me fait gagner au moins vingt places

Très bonne la truffade dans le gymnase de l'arrivée !

Et avant de reprendre la route, petit bonjour à notre ami Gaël Gilles arrivé 56 minutes avant moi !